FELIZ NAVIDAD

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martes, 21 de febrero de 2017

Republique du Lettres et la question cléricale


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Que l'Espagne ait dû lutter contre ce lieu commun qui dit que chaque Espagnol porte en lui un germe clérical n'a rien d'étonnant. C'est que la question cléricale a été une longue épine mortelle dans notre développement historique. L'Eglise a pris l'habitude de convaincre contre son gré la personne forcée de l'écouter. Ce n'est pas cela la religion. Pratiquer une religion implique la liberté de vouloir être là, d'être convaincu de ce que l'on croit, des doctrines, de l'esprit, de la philosophie de la religion ainsi que de ses rites. De toute façon, on doit choisir au plus profond, au plus intime de son être spirituel, de manière non négociable. Ce n'est pas le cas du catholicisme qui chez nous s'est imposé contre notre volonté et, au long des nombreux siècles, s'est chargé d'éduquer, de troubler la formation de la personne. Et bien entendu,   c'est irréel et antinaturel. Pendant que dans le reste de l'Europe, on apprend à lire, nous sommes restés, nous autres, sous le joug de la papauté. Quelle injustice effroyable ! Alors que la France, notre voisine, cultivait les idées des philosophes, interdites chez nous, alors que les esprits se préparaient à l'autodétermination ou à la révolution, nous étions toujours sous le joug ecclésiastique qui fit souffrir tant de milliers d'âmes. L'exemple de Lamennais est célèbre, ce grand philosophe et théologien dont la doctrine a encore des adeptes aujourd'hui et reste étonnamment moderne. (Il est à l'origine de ce qu'on appelle en France, la séparation de l'Eglise de l'Etat) Prenons un exemple, au XVIIème siècle, sur sept millions et demi d'Espagnols, il y avait 500 000 prêtres et religieux, ce qui faisait un pourcentage d'un religieux pour 14 Espagnols. Même si le peuple se moque du pape, les rois et les gouvernants sont soumis au Vatican et lui donnent une place qui demeure aujourd'hui, et le passage à un Etat laïc n'y a pas changé grand chose, car la menace morale et inconsciente est toujours présente et ce sont toujours les mêmes dirigeants cléricaux qui montent au créneau pour donner leur opinion sur les décisions politiques du pays. Ils ont même leurs programmes de tele et de radio qui sont très suivis et beaucoup de responsables restent leurs vassaux. C'est une institution qui se nourrit à deux titres. Non seulement ils reçoivent des bénéfices de l'Etat mais aussi de tous ceux qui reçoivent une morale toute prête, tous ces pratiquants qui sans leur dîme seraient sans doute exclus du salut éternel. Ils ont ainsi accumulé de nombreux trésors.
Au XIXème siècle déjà, Victor Hugo avait dit entre autres choses : "L'Espagne était le premier des peuples, mais elle dut vivre à l'ombre de deux ennemis : le roi et le pape. Ce fut mortel…" Malheureusement, ce n'est pas tout. Il faut voir comment ces cléricaux ont transmis une fausse éducation, entendons-nous bien, transmis à ceux qui ont eu l'occasion d'avoir une éducation. La tactique la plus fréquente était l'hérésie. Tous les penseurs laïcs étaient des hérétiques et on ne pouvait étudier que Saint Thomas d'Aquin et sa Somme Théologique. C'était la référence absolue et toutes les idées des professeurs laïcs qui voulaient redresser la tête dans les universités étaient haïes et détruites. Il y avait bien des manières de les exterminer. Une éminence philosophique de l'époque, le père Albarado qui était ce qu'on appelait à l'époque un "puits de science" assénait ce principe dans une dissertation théologique : "Il vaut mieux se tromper avec Saint Augustin et Saint Dominique que d'avoir raison avec Descartes." Tout était dit.
Heureuse époque, paradigme pour une société moderne conviviale, que celle où les musulmans, les juifs et les chrétiens se tenaient la main et pouvaient partager leurs connaissances, chacun dans son domaine. Quelle leçon que celle de nos ancêtres qui avaient réussi à faire un pays inégalable, sage et cultivé. Le caractère national, libre de toute entrave fanatique, caracolait en tête du monde industriel avec ses fabriques de cuirs, de laine et  de soie. Sur le plan agricole, la spécialité des laboureurs infidèles transformait les plaines de Valence, de Murcie et de Grenade, en jardins. Intellectuellement, les chrétiens de toute l'Europe accouraient à la fameuse école de Cordoue pour entendre des lèvres des maitres sarrasins, les restes du savoir grec, quasiment disparu sous le flot de la barbarie esthétique arrivé à l’époque.
Jovellanos ou notre Baltasar Gracian qui, à l'époque et dans l'actualité française aujourd'hui encore, étaient considérés comme des penseurs de tout premier plan, sont tombés dans l'oubli dans un pays où la chasse à l'hérétique s'était convertie en une priorité pour les persécuteurs. A partir de ce moment-là, tout, absolument tout était condamnable et on torturait tout le monde. Le Tribunal de l'Inquisition : une honte nationale, unique, bestial, satanique, inhumain. Il a torturé des milliers de gens, ayant recours aux pires méthodes que seuls des esprits "spirituels" pouvaient proposer comme moyens d'extermination. Encore aujourd'hui, le Pape évoque le satanisme de la pédérastie pratiquée par ses partisans qui désormais ne peuvent plus se cacher. Mais, l'horreur est là. Qui peut racheter tout ce qui a été fait ?
Traduit par Daniel Gautier.

martes, 24 de enero de 2017

Un poco de alma


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Hemos recurrido  a la filosofía clásica en numerables ocasiones para intentar definir el alma humana. Aristóteles en su libro De Anima, que es un libro de física intentó definir este concepto y sus teorías sirvieron de base para explicaciones posteriores. El alma –para el filósofo griego- es el principio de la vida; los entes vivos son animados, frente a los que no lo son, los inanimados como las piedras. Vida es para Aristóteles, el nutrirse, crecer y consumirse en si mismo. La vida es crecer sin duda alguna y aprovechar ese crecimiento sobre todo, que surge del lento paso del tiempo hasta que un día nos damos cuenta de que el tiempo, ya no es tan lento. El alma, en este sentido sería la forma o actualidad del cuerpo vivo, el alma informa la materia del viviente y le da su ser corporal, lo hace cuerpo vivo; es decir, no se trata de que el alma se superponga o agregue al cuerpo, sino que el cuerpo –como tal cuerpo viviente- lo es porque tiene alma. Según la definición aristotélica, el alma es la actualidad o entelequia primera de un cuerpo natural orgánico. Si el ojo fuese un viviente –dice Aristóteles- su alma sería la vista; el ojo es la materia de la vista, y si ésta falta, no hay ojo; y así como el ojo es, en rigor, la pupila unida a la vista, el alma y el cuerpo constituyen el viviente. Lo que define al ente animado es el vivir; pero el vivir se dice en muchos sentidos, y por esto hay diversas clases de almas; Aristóteles distingue tres: la vegetativa, única que poseen las plantas y que se da también en los animales y en los hombres; la sensitiva, de que carecen las plantas y la racional, privativa del hombre. Pero entiéndase que cada viviente solo posee un alma; el hombre, concretamente tiene un alma racional, que es forma de su cuerpo, y ese alma implica las otras funciones elementales. Frente a la concepción aristotélica del alma San Agustín recoge de la tradición platónica su concepción del hombre, donde el alma es una sustancia completa unida accidentalmente al cuerpo. La visión accidental del asunto carece de interés para mi, por que con ello contraviene las propias leyes del Universo y sobre todo las leyes divinas. Dios quiso que los hombres bajásemos a la Tierra para que tuviéramos un cuerpo, el Hijo también, es la forma de hacerse hombre: tener un cuerpo físico. Este accidente de San Agustín, puede ennoblecer la parte humana del alma del ser, sin lugar a dudas y es en ese lugar, en esa cabida, donde el ser engrandece como en ningún otro estadío por los que ha de pasar.
Una de las cosas más curiosas de comprender en unas y otras religiones por lo extraño que resulta, es el hecho de que tantas personas crean que en el hombre hay un espíritu y un cuerpo físico y que cuando el hombre muere, ese espíritu continúa viviendo como ente inmortal, y sin embargo no haya tenido existencia hasta el nacimiento del hombre en esta vida. Es posible aceptar que  el hecho de que antes de venir a este mundo, nuestros espíritus estaban ya creados, y es posible aceptar que en esta tierra los espíritus de los hombres ya existían antes de venir aquí y  que simplemente conservabamos otro estado diferente. Aceptamos en su momento venir aqui por medio de una serie de convenios o de tratos con Dios para poder progresar de una manera mucho más rápida, en ese sentido, la tierra, nuestro paso en la tierra, sería un estado de probación y no solo de probación sino de progreso. A pesar del hecho de que nuestro recuerdo de las cosas anteriores fue quitado, anulado, la índole de nuestra vida en el mundo espiritual (antes de venir me refiero) tiene mucho que ver con nuestra disposición, deseos y forma de pensar que tendremos en este mundo terrenal. El espíritu influye en sumo grado sobre el cuerpo, así como el cuerpo, con sus deseos y anhelos, tiene influencia sobre el espíritu.  ¿Pero el espíritu es lo mismo que el alma?
Vinimos a este mundo para morir. Eso se entendía antes de que viniésemos a esta tierra; forma parte del plan que fue discutido y dispuesto mucho antes de que fuésemos puestos aquí. Desde cierto punto de vista hay dos propósitos en la vida, el primero es ganar en experiencia, la cual no podía ser obtenida en otra forma; el otro es obtener estos cuerpos de carne y hueso y ambos propósitos son de vital importancia para la existencia del hombre, para poder ser. Estamos aquí para un gran propósito, ese propósito no es vivir cien años, o menos, tampoco es sembrar nuestros campos, recoger nuestras cosechas, recoger la fruta o vivir en casas y rodearnos de lo necesario para la vida terrenal. Ése no es el propósito de la vida. Estas cosas son necesarias para nuestra existencia aquí, y por esta razón debemos ser trabajadores. ¿Pero cuantos hay que pasan el tiempo pensando que todo lo que importa en la vida es acumular las cosas de este mundo, para vivir con comodidad y rodearse de todos los lujos, privilegios y placeres que nos otorga esta vida terrenal, y nunca dedican sus pensamientos a cosas superiores? Todas estas cosas son solamente bendiciones o recolectas temporales: comemos para vivir. Nos vestimos para mantenernos abrigados y cubiertos, tenemos casas en las cuales vivimos para nuestra comodidad y conveniencia; pero deberíamos considerar todas estas “fortunas” como temporales aunque sean necesarias, son ocasionales y así debemos considerarlas. No nos llevaremos nada de ellas cuando llegue el momento de partir. El oro, la plata, las casas, los coches...no sirven para el hombre, sino en tanto le permitan cuidar de si mismo satisfaciendo sus necesidades aquí, pero nada más. La muerte es tan importante como el nacimiento, no nos cansamos de repetir, en otras palabras, la muerte es tan importante para el bienestar del hombre como lo es el nacimiento.. no hay mayor bendición que pueda recibir que la del nacimiento. ¿A quién le gustaría vivir para siempre en esta tierra, llena de dolor, de corrupción, de pesar y de tribulación, y envejecer con las facultades mentales mermadas y aún así seguir adelante con todas las vicisitudes de la mortalidad? Creo que todos nosotros llegaríamos a esa conclusión, si nos fuese propuesto eso, de que no lo soportaríamos. Rechazaríamos esa propuesta; no querríamos la vida en esas condiciones. La vida en este mundo es breve por necesidad, y sin embargo, todo el dolor que se nos requiere aquí soportar, puede ser cumplido también según la manera que tengamos de enfrentar la propia vida, de nuestra gratitud con ella, de nuestro desprecio por ella, de nuestra honestidad en ella. No es posible que alguien que haya tenido una vida plena de honradez en cualquiera de sus sentidos, pueda luego pasar a un lugar peor, no es posible y casi por definición, en la medida que somos probados seremos compensados. Luís Farré, recogiéndolo de Paúl Oltramare escribía que “la religión es la forma que adopta la vida del hombre cuando cree en la realidad de poderes superiores capaces de influir en las condiciones de sus existencia”. Dicho así no es nada o es algo, cada cuál que lo juzgue por si mismo.
¿Qué sucede cuando por ejemplo presenciamos los horrores de una guerra, cuando por azar estamos delante de una masacre humana y sabemos y vemos todo de lo que es capaz de hacer el ser humano, de su capacidad de maldad?. ¿Dónde reside el dolor que tiene como consecuencia el haber presenciado semejante tragedia, en el cuerpo, en el espíritu, en la psique, en el alma? El dolor espiritual, la depresión (por dar un concepto actual) la tristeza, la amargura...el asco de vivir se genera en nuestro espíritu cuya altura o elevación dependerá de cómo lo hayamos nutrido y en función de eso también se hallarán nuestros niveles de sensibilidad. Cuando un soldado pierde a todos sus amigos en un asalto, no queda impune, y siempre se preguntará ¿por qué? Por qué a ellos y a él no, se preguntará porque Dios ha enviado esas tragedias a las vidas de esas personas, por qué permite que mueran soldados que tienen familias y niños pequeños. Siempre culpamos a Dios. El espíritu, también se nutre de nuestras elecciones en la vida, de las decisiones que tomamos, aunque a veces esto sea impuesto, es el hombre el único dueño de su vida. Si un hombre ha elegido ser soldado lo más probable es que pueda morir porque en algún momento de su vida será enviado a la guerra. Es difícil que un militar sea militar para no ejercer de militar en –por ejemplo-  ochenta años de vida y cuarenta y cinco de servicio al Ejército. No tiene tampoco razón de ser, un militar tiene que combatir como soldados que son en la defensa de ideales que probablemente no sean los suyos. Cuando elegimos ser funcionario, por ejemplo, porque esa haya sido la tradición en nuestra familia y no sepamos salir adelante de otra manera, encontraremos igualmente sus pro y sus contra, porque todo lo tiene y todo se sirve de los dos polos: el bueno y el malo. Equilibrio.
De la misma manera, si somos artistas tendremos que defendernos de otro tipo de guerra, la del ser humano en lucha competitiva por hacerse un hueco en la fama y en el éxito. Envidia y Competencia. Si somos deportistas, o bailarines...nuestro cuerpo evidentemente se verá maltrecho a una edad mucho más temprana que la de los demás. Deterioro. Si somos empresarios arriesgados tendremos que aceptar cuando va bien y cuando tenemos una catástrofe económica en nuestras empresas. Ruina, Traición. El trabajo en solitario (como el de escritor o cualquier otra cosa que se pueda hacer en casa) igualmente proporciona una buena cantidad de sentimientos de desconexión con la vida externa bastante considerables. Soledad. Aquel que se dedica a la medicina, tendrá asegurado más de un contagio de enfermedades que le traen sus pacientes gratuitamente, a cambio está de continuo con la salvación física del individuo, es un trabajo de dioses en el sentido más estricto de la palabra, al tener en sus manos la vida misma y el poder de actuar directamente sobre ella. Riesgo, Responsabilidad. Cuando decidimos ser madres, en esto tenemos la peor parte, nuestra vida va a cambiar definitivamente y solo si se está preparado se podrá conseguir un éxito personal en esa tarea. Entrega. Aunque para ser madre, o padre no se esté nunca preparado porque la propia vida se encargará de sorprendernos, sí que tendremos que tener asumida una gran capacidad de dedicación y de renuncia a cosas para consagrarnos a los demás en nuestro propio detrimento personal, ser padres hoy en día, es muy sacrificado y requiere una gran dosis de humildad y de servicio. En estas decisiones que tenemos que tomar con el transcurrir de la vida se aúna nuestra propia capacidad de saber cual es el propósito de la vida para nosotros. ¿Haciendo qué cosas? ¿Eligiendo qué profesiones? Vocación. En la medida que nuestra vida nos da satisfacción parece que reside la felicidad, aunque creo que eso no es así. La felicidad es un concepto completamente abstracto del que se habla de forma continuada y sin saber cómo definirla. ¿Quién define felicidad? Cuándo el hombre se siente feliz, o bien, o satisfecho? ¿Es lo mismo satisfacción personal que felicidad? Todo está ahí. La vida misma está ahí para que sepamos sobre todo y particularmente cómo y de qué manera enfrentarla porque los “problemas” , los desafíos, los tendrá todo ser humano, pero “salir” de ellos o enfrentarlos con gallardía es una empresa para la que a menudo no se está preparado, pudiendo decirse que es la vida la que nos va enseñando poco a poco hasta que llegamos a una edad bien adulta en la que tampoco dejará de sorprendernos, solo que ya sabremos mucho más de ella y nuestra actitud, nuestro coraje, habrá cambiado de forma destacada. Para la persona que practica la fe en Dios y en Jesucristo se pregunta una y otra vez –no obstante- sobre el sentido de esta vida y a menudo no tiene palabras con que contestar. Dios, el padre de todos los cristianos –incluyo toda la tarta de cristianismo con sus diferentes trozos de verdad- no puede querer que sus hijos vengan a sufrir, solo sufrir y no a ser felices y a tener mecanismos de defensa ante la adversidad. No, Dios no quiere la privación, no quiere que nos privemos de aquello que nos gusta y nos hace felices, en todo caso, lo que no quiere es que caigamos en todo aquello que da una felicidad superflua y que detrás de ello se esconde una adición o un perjuicio para nuestro extraordinario templo en la tierra que es nuestro cuerpo. Con todo, tenemos nuestro libre albedrío de poder elegir cómo queremos vivir aquí, al mismo tiempo que asumir las consecuencias de esas elecciones.


jueves, 22 de diciembre de 2016

Cosas de Navidad, ilusiones y depresiones

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Estas fechas navideñas son para todos, los días del árbol, los días del papá Noël –un señor desconocido para los españoles hasta hace poco- los días del portal de Belén, los días de la comilona, villancicos, cogorzas varias, derroche por un tubo, puede incluso que sean días para encontrarnos con la familia que hacía tiempo no visitábamos, para otros, son días de descanso, de cambiar de aires, ir a la nieve...pero siempre hay en el ambiente nostalgia y un no se qué de familiar.
Lo cierto es que la tradición –según mis vecinos de Estrasburgo ellos fueron los primeros en decorar un pino- invita particularmente a ofrecer algo a alguien, a regalar, a ser amable, vamos a ser lo que de toda la vida se ha llamado caritativo o hacer algo hermoso por los demás. Ciertamente para muchas personas, si no fuera por estas fechas, jamás visitarían a la familia, jamás tendrían un pensamiento hermoso, nunca comprarían nada a su esposa, no digamos a su suegra, nunca compartirían nada con nadie, puede que nunca en la vida se pusieran a cantar aunque fuese por compromiso, nunca se abrazarían a nadie para celebrar el cambio de año, en fin nunca harían nada. Vale.
La tradición cristiana habla de un Dios que ofreció a su hijo el cual se sacrificó por los pecados del mundo. Él, Jesucristo, vino al mundo en estas fechas –ya sabemos que el calendario no fue el mismo pero eso da igual- y dio su vida por la salvación de la Humanidad, Él siendo descendiente de David, es decir hijo de reyes vino a nacer en un establo arropado por el conocimiento de los que sabían –suponemos por el espíritu- de su llegada: gente humilde –pura- por un lado como eran la gente del pueblo, y la gente muy intelectual y sabía como eran los Magos, con magia, de Oriente. Como sea, para los que crean y para los que no, creo que es una fiesta buena, de hermosa tradición en las que por una u otra razón el ofrecer, dar y sacrificar por los demás, debe estar presente aunque sea para algunos una vez al año. Incluso el papá Noël –San Nicolás- Santa Claus y otros tantos gorditos, vienen a traer el espíritu solidario de hacer felices a los demás, no tanto de consumir sino de dar y ofrecer a los otros, en especial a niños y ancianos –diría yo- que en estas fechas deben tener la cabeza como un hervidero de pensamientos entrecruzados con soledades y deseos. Los ancianos son como los niños, pero aún más difíciles porque tienen dentro una vida ya hecha e imagino que debe ser duro, aunque también imagino que el ser humano tiene fuerza para aguantarlo todo.
Lo dicho, si podemos hacer algo por el vecino, aprovechemos estas fechas que nunca es tarde para abrazar a la suegra o tener una buena frase con esa cuñada que nos cae como un tiro. Ceder un poco en las cosas que no nos gustan por ver contento al de al lado no tiene nada que ver con El Corte Inglés, o evitar discutir y tener buen ambiente en casa, no es consumir y sí tiene que ver con unas fechas en las que nos obligan a recordar algunas ideas: que tenemos un país de paz, que tenemos muchas cosas y que tenemos que estar agradecidos por todo lo que tenemos y aprovechar la vida que son cuatro días. 
Y paseando por estos lares me encuentro con mi sobrina y sus juguetes y lo titulé: Nenuco escuela, los juguetes y los niños y ahí va.
Como se suele decir “no se ven igual los toros desde la barrera”, ¿por qué?, pues el asunto es bien claro y reflexiono en torno a este tema por lo siguiente. La semana pasada estuve en Madrid –para los que no lo sepan paso la mayoría de mi tiempo en Francia- para presentar y firmar algunos libros en diversos actos programados en el conocido Círculo de Lectores. La verdad es que estaba yo tocada en cierta manera -si se compara con el ultimo día de clase- al ver en casa de mi hermana a mi sobrina Marina cómo jugaba feliz, cuando por su cumpleaños le habían regalado los carísimos muñecos llamados Nenuco Escuela. Bien, la cuestión tiene su gracia al ver –digo- a mi preciosa sobrina de 6 años cómo se disponía a dar clase magistralmente –claro, Ella da clases magistrales otra cosa no merece la pena- delante de todos sus muñecos muy bien vestidos cuyos lápices y ojos petrificados quedaban delante de Ella, inmóviles, con sus pizarras, y a Ella no le importaba nada. Marina no se fijaba, no prestaba atención a lo que sus alumnos decían o hacían: es que ¨"son muñecos", diríamos los adultos. La cuestión es que Marina era feliz con su discurso de matemáticas, de dos más dos, de vocales, de caligrafía, hacía cumplidamente los deberes de sus muñecos, respondía en varias voces a las preguntas que Ella misma formulaba al espacio de su habitación sin que nadie en apariencia respondiera, pintaba en diversas letras, notas, que según Ella decía, tomaban sus disciplinados y silenciosos alumnos...en fin, jugaba y jugaba, daba rienda suelta a su imaginación al tiempo que desarrollaba una profesión: la de ejercer un discurso delante de un público y algo más, era pedagoga, jugaba en definitiva a ser una profesora compartiendo unos conocimientos con unos seres que estaban allí para participar, comprender y aprender lo que Ella decía.
Estas cosas sabemos que hoy han cambiado y que la realidad es muy otra.
Esos muñecos caros, muy ricos que colocadísimos, limpios y respetuosos escuchaban a su seño, me hicieron pensar que eso estaba muy bien y que en realidad cuando estamos delante de una clase de cincuenta alumnos donde nos sentimos loroparlador porque nadie responde a las cuestiones que a la sazón planteamos, porque hacen putocaso o donde sabemos positivamente que los estudiantes no se están enterando de nada (tanto peor) porque están dispersos, pues que no importa, que no pasa nada, no hay que frustrarse si ningún objetivo o finalidad se cumple. Yo prefiero como Marina los Nenuco Escuela, porque así practico y doy rienda suelta a mi conocimiento, a mi oralidad y mi práctica hedonista y creo que no me debería importar tanto si los estudiantes en verdad se han enterado de lo que yo digo, porque en realidad adoro monologar, adoro el discurso casi casi solitario y me gusta mucho la profesión, se debe disfrutar contando cosas, solemos decir los de filosofía. Quizás, eso sí, si estudiaran un poco y no quisieran una vida tan fácil se enterarían mejor y pasaríamos del monólogo al diálogo, pero en fin, ¡no se puede tener todo en la vida! ¡Viva los Nenuco Escuela! Muñecos muy ricos, que nos permiten ir y venir con la infancia y la vida de adulto. Ah! Y gracias, Marina, tú si que eres y serás, sabia.

jueves, 8 de diciembre de 2016

L'amour

Ya hemos hablado en otras ocasiones sobre el amor en relación con la persona y sus inquietudes en la vida. No hemos llegado a nada claro, porque la vida y el amor debería de  sorprendernos incluso a los escritores que sufrimos en nuestra relación con la realidad y no lo hace, no nos sorprende. Ficción y realidad se entrelazan continuamente hasta que se hacen insoportables y a veces nada sorprende. No hay fascinación. Es cierto que el hombre como la mujer necesitan alguna vez en su vida sentir que conquistan, si se mira bien, es algo intrínseco a la naturaleza humana. El Hombre domina sobre su vida, sobre las personas que le rodean, sobre los seres contrarios a su sexo y  quiere invadir, de hecho la Historia está llena de hombres que invaden a otros hombres porque sí, con lo que ello tiene de consecuencias, pero sí, necesita medir sus cualidades, sus talentos y mezclarlos en el mágico mundo de los sentimientos. Esta acción –a todas luces nada fácil- ha llegado a ser y es el centro de la vida de millones de seres. Durante la etapa adolescente, donde no podemos medir las consecuencias de las relaciones y sentimientos que a cada rato surgen en nuestra vida, harán mella en nuestra personalidad. Las inquietudes de aquellos años nos resultan ahora tan infantiles como entrañables, eran desde luego, los años de descubrir mundo, personas, situaciones, eran los tiempos de abrir ventanas, de ilusión pero también de desilusión. Relacionamos por tanto, las historias de amor con aquel tiempo en que nacíamos, en que crecíamos sin darnos cuenta de que estábamos recién llegados a la vida, y sin querer vinculamos directamente la juventud con las historias de amor. Nos hacen revivir en la etapa de madurez, o nos salvan de una enfermedad...son necesarias en la construcción de nuestro tiempo en la tierra, del devenir de la vida. España es un país que ha dado muchos personajes cuyo leit motiv de su vida ha sido el amor. Don Juan, El Quijote, Calixto, Tomás Orozco, Juan Santa Cruz o el Cid, han sido hombres que lo han dado todo por el honor, por la ilusión, por una mujer. Todos sabemos que muchos de los hombres que vemos por la calle o que simplemente son amigos nuestros, o quizás un marido o un hijo...conservan esos elementos de conquistador tan característicos de la idiosincrasia española. ¡Salvar a la princesa! ¿A qué hombre no le gusta una y otra vez conseguir que la vida de una mujer que no conoce en absoluto cambie gracias a su presencia o intervención? ¿Qué hombre o mujer que dejó la adolescencia bien lejos no le gustaría "sentirse" enamorado o descubrir que alguien está enamorado de nosotros? Es como volver a lo esencial, al sentimiento en su estado de pureza y eso hace revivir al hombre/mujer que inmiscuido en lo cotidiano se ha dejado dominar por la costumbre. El hombre, la persona, recuerda con nostalgia el mágico estado de enamoramiento que  invadía nuestra espontánea vida juvenil.                       
La vida pasa por nuestra persona que ha encontrado feliz alguien con quien compartir su vida. En ese sentido el enamoramiento pasa a otra fase completamente distinta, a una fase de lo cotidiano que nunca habíamos soñado, en ocasiones de aburrimiento supino.  Eso no quiere decir nada o quiere decir mucho, claro. Hemos decidido emprender una vida y un proyecto común con alguien a quien queremos pero que obviamente con el tiempo vemos que la vibración de nuestro corazón, quizás esté cambiando, sentimos miedo por ello. La vida es ya aburrida de por si en su fase más repetitiva y deleznable del día a día y sin embargo, podemos hacer que cambie. Generalmente podemos escuchar a algún amigo hablar de hastío en su matrimonio, claro, es el estado civil matrimonial aparentemente en crisis o gastado el que nos lleva a querer volver a revivir aquellas emociones, visto que el paso del tiempo y con ello la posibilidad de morir se acerca. Supongo que un hombre o una mujer puede decir que está enamorado justo al final de su vida y si tiene la posibilidad de continuar con la misma persona, aquella que un día hizo que cambiásemos nuestra vida y comenzáramos a hacer cosas que jamás hubiéramos pensado: tener hijos, ser responsables, mantener un trabajo que no nos gusta, olvidarnos de nuestras aficiones, de nuestro tiempo personal...Si después de muchos años logramos vencer las vicisitudes de la vida, podremos darnos por vencidos, siempre y cuando no nos hagamos demasiadas preguntas, eso sí. Algunos quieren volver a sentir (por si la muerte les coge desprevenidos) alguna vez en su vida o muchas veces más, otra vez, el estado del amor que nos enloquecía antaño y quieren buscarlo, lo persiguen hasta que a veces lo vuelven a encontrar. Se encuentra o no se encuentra, porque inventarse solo se puede hacer en las novelas. Y de nuevo viene la pregunta de si es la nueva persona que nos conquista o si somos nosotros solos los que nos enamoramos del amor y de ese estado tan especial, ahora inalcanzable. Ni qué decir tiene las posibles consecuencias que se pueden dar para la vida privada de esa persona que quiere a ultranza mantener lo que tanto le había costado construir, pueden ser lamentables, pero también puede que no lo sean. No lo sé. Ese es el ámbito del romántico, de la persona que busca las sensaciones aunque sea por así decirlo "peligrosas" para su salud. Hay otros/otras que viven enamorados permanentemente, vemos en ellos que viven solos, no están casados, no tienen pareja, esto es más grave, pero existen y la facilidad con la que cambian de pareja es alucinante. Viven en permanente estado de enamoramiento. También hay hombres casados que no paran de enamorarse aunque sea del butanero, las mujeres también ¡pues vale! En este breve repaso no debo olvidar a los que constituyen la "inmensa mayoría" del personal y son los que no ven otra cosa que el sexo como un todo. Respetable, muy respetable y no digo que no sea importante, puede que el final de toda relación romántica sea eso mismo. Lo que más me molesta es que generalicen pensando que todo el monte es orégano y que todo el mundo pastorea en el mismo redil. Pues no. La cuestión sexual que con los años ha cobrado verdadera importancia en uno y otro sentido, invade igualmente la vida de las mujeres, cosa que ha existido siempre, solo que no se ha reconocido por la sencilla razón de que las mujeres "tenemos que ser modositas" y no dominar nada ni a nadie. Es decir que siempre ha habido mujeres que fuera de sus matrimonios han tenido multitud de relaciones (podríamos decir de carácter sexual) solo que nadie lo sospechaba. Hoy, la mujer hace lo quiere con su vida y no le duelen prendas en abrir tantas ventanas como sea necesario. Ni entro ni salgo, que cada quien haga con su vida lo más oportuno y que sea feliz. Yo creo, que tener una aventura sexual por así decirlo teniendo en cuenta que de esta manera nos entendemos todos, lo puede hacer cualquiera, no es nada difícil, tener una aventura humana es mucho más complicado y el problema viene en llenar los espacios vacíos, en seguir aprendiendo cosas de la vida, en enterarse de algo y llevarla al terreno de la soledad que nos invade a todos, con otras novedades o simplemente pasarlo bien en buena amistad y ayudarse. Esto lo encuentro más difícil pero al mismo tiempo mucho más atrayente ¿por qué? porque entran en juego otros elementos que son más característicos de la personalidad de cada quien. Entra la persona a formar parte de otra dimensión que no conocía en absoluto. Ahí es cuando la conquista cobra su verdadero sentido que es la de enamorar a otro, seducir, conquistar su vida, hacer de lo imposible, posible, conseguir algo nuevo, hacer que piense en ti o simplemente vivir momentos diferentes y por ello desconocidos. Yo, como no creo en nada de lo que se refiere al amor, no tengo nada que decir, solamente observo como profesional de la escritura y nada más, aguantando mis manías que cada vez son más y variadas. Hombres que van, mujeres que vienen y todos involucrados en las pruebas de la vida a zarpazos con el mundo...así es el tema. Un día decidí que me había hecho una anciana y se acabaron muchas cosas, no sé por qué, pero me siento bien. Con el tiempo vemos que cada vez nos molesta más viajar, detestamos el mundo entero como cuando eramos adolescentes y nos apegamos con fuerza a las pequeñas manías cotidianas, muy pequeñas, muy pequeñas,  sin las que ya de ninguna manera podemos vivir. En ocasiones nos topamos con unos preciosos ojos azules que no nos pertenecen de un hombre que no conocemos mucho y pensamos contemplándolos que sí, que por qué no: por qué no se enamorará de mi, podría vivir una preciosa historia de amor. Después vuelvo a mirar mi realidad y encuentro excelente material para mi imaginación, mis poemas y mis novelas.







jueves, 24 de noviembre de 2016

Un poco de Individuo y sociedad

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En nuestro país el asesinato a cargos públicos -otrora reyes- se ha dado con mucha frecuencia, en otros países también, ahora comienza a desencadenarse en otros lugares con bastante profusión el desbancamiento de dirigentes y gobernantes explotadores. Las personas que gobiernan a los pueblos, o las que siguen la carrera de la política deberían de tener que contar cotidianamente con un elemento intruso, histórico, pavoroso y muchas veces irremediable: el asesino. En todos los tiempos desde que existen gobernantes, hubo atentados a la persona; pero eran aquellos atentados fruto de una confabulación, movimientos colectivos que tenían carácter de conciencia y de responsabilidad. A César no le mató Bruto; le mataron todos los enemigos del cesarismo. Después y ya entrados en el XIX y XX, surgió la figura del hombre individual, que mata espontáneamente, a requerimientos personales. Este hombre de ahora tiene un sabor nuevo, más terrible y desconcertante que los conspiradores antiguos; tiene un sabor de fatalidad y de inconsciencia considerable, y esta inconsciencia y fatalidad le convierte en un ser tan pavoroso como irremediable.
¿Que cómo surgió esa figura del asesino aislado? la sociedad europea, también fue europea nuestra sociedad incluso a principios del XX y hasta el fin de la República, vio que los vínculos internos y asociados se rompían, dando paso a una forma de nihilismo o de independencia personal importante. El individuo que antes se sentía en las tupidas mallas sociales, y que dependía de la colectividad por una serie de jerarquías y sumisiones cesarias, hoy se encuentra aislado, libre de trabas, aéreo y móvil como una cosa al viento. La instrucción fundamentalmente enciclopédica le liberta de la dependencia cultural: tiene nociones de todas las cosas, y los libros baratos, los periódicos fácilmente adquiribles le nutre de numerosos y universales conocimientos, hoy, el uso de internet le proporciona esa ventana a un mundo enorme y mágico que le alimenta de universales conocimientos. Estos mismos periódicos y noticiarios que imagino después son los que elaboran el notición, le aleccionan en los asuntos públicos y poniéndose humildemente a su servicio le hacen a él, anónimo lector, punto central de la vida política. Este hombre de ahora se siente halagado, y convertido, por consiguiente, en sancionador y juez de las cosas públicas. Añádase, además, el espíritu cosmopolita que va adquiriendo la vida civilizada, la dignificación del individuo por las huelgas y concesiones sociales y tendremos un ejemplar de hombre moderno que sigue, instintivamente, las lecciones de Marx Stirner: el uso del arbitrio individual ante todas las contingencias, morales o sensorias. Otro espejismo más de la sociedad en que vivimos (farsa, mentira o verdad). Los que se aventuran hoy en la carrera pública están obligados a contar con este hombre moderno, aislado, individualista, obediente a sus impulsos personales y arrastrado por el arbitrio de sus pasiones. Este hombre fatal es mucho más temible en los pueblos latinos o meridionales, por existir en tales pueblos una mayor propensión al homicidio y al asesinato, según parece. Y entre los pueblos latinos, el que más debería de temer a esa clase de seres es el pueblo español, por haber sufrido una triste condición de raza inexperta, ignorante y poco batida en los azares de la civilización. El pueblo italiano ha pasado lo suyo, todavía más propenso al homicidio que el español, porque ha dado hasta ahora la mayor parte de los asesinos políticos; pero, pasado el tiempo vemos como pasó a ese género de actividad el pueblo español, y de su inexperiencia, de su amorfismo rudo, se deben esperar grandes desdichas. No es el caso ahora de hablar de la Guerra Civil española.
El desprecio por la vida –si se me permite- es ahora mucho mayor que antes. Cohibían el alma de nuestros antepasados múltiples terrores de índole religiosa y material; apartados los elementos airados, como eran los militares, los pícaros y aventureros, el resto de los hombres vivían en un cierto estado de infantilismo. Hoy la vida se la desprecia más, acaso porque vivimos en un régimen sensual; siendo el fin de la vida la consecución del placer, quien no alcance ese placer se sentirá fácilmente dispuesto a dejar una vida que no da lo que se pide. Los que ahora se inmolan y matan que lean la letra gorda, porque probablemente sean ejemplares típicos del hombre que renuncia a todo, porque carece de todo; rodando de taller en taller, disgustado del mundo y de sí mismo, abandonándose por último a la fatalidad de su destino como una alga; las últimas monedas las emplea en adquirir la pistola (un decir de una bomba) y cuando se lanza a la catástrofe está previamente roto, muerto, perdido para toda reacción de la voluntad. Más que un acto consciente, es una cosa que se desploma y que se rinde…
Decía Maquiavelo, al adiestrar a los príncipes en la escuela de la tiranía, que un príncipe debe apretar hasta el último extremo los resortes del poder y de la fuerza. Para esto aconseja que se prevalga el príncipe de un buen ejército y de unos inteligentes capitanes, y escudado en ellos, puede desafiar los agravios del enemigo exterior y del populacho. Y añade después, para sosegar los temores del príncipe, que éste no ha de temer el ataque individual, porque los hombres aman mucho su vida y nadie se expone al riesgo inminente de perderla. Pero esto podía escribirse en el siglo de Maquiavelo. Hoy todos podemos comprobar que no bastan ejércitos y  capitanes, y que toda la fuerza imaginable deja siempre un resquicio por donde se cuela el asesino individual. Maquiavelo no conocía para los príncipes la posibilidad de consolar alienando al populacho, casando a éstos con una de los de aquellos. En tiempos de Maquiavelo le era más fácil a un príncipe resguardarse de los ataques y acechanzas; pero hoy el enemigo -felizmente para algunos dirán- tiene armas de fuego certeras, bombas terribles y asoladoras. Quizás el remedio principal consistiera en proponer a los hombres que dirigen las conciencias una mayor responsabilidad; convencer a los que hablan y escriben de que el atentado personal es una regresión a la barbarie y de que una vez puesta al alcance de los inconscientes el arma ejecutiva y justiciera, los mismos inductores de hoy pueden ser los agredidos de mañana. Que el sistema de tomarse la justicia por la propia mano es un sistema incalificable, estéril, desconcertador, que debe poner miedo en todas las conciencias medianamente responsables, de acuerdo, pero que no se puede abusar de un pueblo al que se le humilla, se le deja en el paro, mientras otros se pasean por exposiciones, por países, asisten a cenas maravillosas con toda su jeta, porque por fin han conseguido alienar a los otros con sus astucias. La Monarquía en España es un claro ejemplo de ello y de  lo que viene haciendo. Eso es provocar al individuo…y luego, pasa lo que siempre ha pasado, que despiertan al asesino individual, ese que por ahora está dormido en nuestro país.

martes, 15 de noviembre de 2016

Escribas


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El escuchar y mirar: ¿y a usted qué le importa? El otro día estuve con un  amigo cuya osadía supera con creces la que uno se puede llegar a imaginar incluso en sus mejores sueños. Pues sí, mi amigo hacía higas del «escuchar pasos», utilizado tanto por los escritores, o el «mirar» por «ver», que también se utiliza bastante en el lenguaje poético. Y claro, digo, yo ¿qué le importará si un escritor en su manera de «crear formas» juega con el lenguaje y le parece más adecuado o lírico desarrollar su lenguaje a veces metafórico diciendo «escuché pasos en el corredor» en lugar de «oí pasos en el corredor»? Ambas acciones como todo el mundo sabe son diferentes y cada una con su connotación y su semántica, claro está. No hay nada malo en ello ni se va a acabar el mundo por dar una intención a la escritura, como intención se pone en el mismo hecho de la creación literaria. Ese es el fallo, el fallo es que hoy día cualquiera puede opinar y de hecho es el deporte nacional de la mayoría de los pueblos civilizados, la opinión, sí, opinión pero con un cierto, solo cierto, criterio, por más que nos pese: «Anda, hazlo tú», se le diría a cualquiera de los que opiniones tan gratuitas, improcedentes, injustificadas vierten sobre los castos oídos de los que nos dedicamos a la creación. En efecto, los que consagramos la vida a la creación formamos parte de esa masa social de ociosos que tanto molesta a los que no llegan a nada en la vida, ni siquiera (que ya lo querría para mí misma) a estar conforme con uno. Es así, la disconformidad o la necesidad de dar o aportar algo que no se sabe aún de dónde sale, supongo que conforma el hecho creativo, el creador, el artista. Y molestos somos, si, y mucho. Cualquiera puede juzgar una obra creativa (film, literatura, pintura, escultura) sin tener ninguna idea, solo por el hecho de que el arte se debe compartir con la sociedad, con  independencia de si ésta es alguien para juzgar o valorar el trabajo del vecino: «Anda, hazlo tú».
Son ya también variadas, las veces que han llegado a mi casa amigos con varias preocupaciones constantes, sin poder resolver, inquietudes difíciles de solventar por sí solos, por ellos mismos, unos han llegado equivocados, otros verdaderamente intranquilos, otros con escepticismo, la mayoría desabridos. La cuestión si bien se mira, o según como se mire, no es tan grave, lo es en su medida, un poco. Me refiero al problema de la utilización del deber de, más infinitivo que hemos estudiado todos en alguna ocasión y que a menudo —yo la primera— utilizamos mal. Cualquiera puede pensar que soy una exagerada, pues no, no soy nada exagerada, las palabras como la sintaxis pueden llegar a crearnos ansiedad, tedio, histeria, alegría, tristeza, cachondeo, risa… miles de sensaciones y sentimientos los cuales no se pueden entender nada más que en el ámbito lingüístico de la palabra. Sí, uno se puede volver tarumba, u odiar a alguien por cómo habla, por cómo utiliza el lenguaje, por cómo se deforma en definitiva nuestro tesoro histórico más rico: la lengua. Ahora con las nuevas reformas que han insertado los académicos de la RAE (cocreta, jins...) estamos que nos salimos. La utilización de la @ como morfema de género es solo un ejemplo de ello, las terminaciones de los participios en -ao en lugar del tradicional y tan musical para el oído -ado. Son los periodistas —desolé—los que por una cuestión estratégica hacen uso multitudinario y público del idioma, errando la mayoría de las veces, creando muchos vicios también.
¡Qué poquitito vocabulario tenemos, pero qué poquitito! Hemos asistido ya varias veces al entierro y funeral de muchas palabras, frases que se han desterrado ya de forma insólita, ya de forma terrible y ahí estamos, ahí están todas las reglas y normas como los porteros de la Casa de los Horrores. Yo digo que una pintura, una pieza de música, una escultura, pues o me gusta o no me gusta, o me hace sentir algo o no, o bien me quedo solo en el que me guste, aparte de si lo entiende o no lo entiendo que imagino yo que como los expertos en la materia no habrá quién. Digo que el arte o me gusta o no, pero lo que no haría de ninguna manera es tergiversarlo, interpretarlo mal, insultar al creador arremetiendo con su vida o su persona...Pues eso, eso mismo es lo que se hace con los escritores, ensayistas, poetas y sus obras literarias. Un poeta o me gusta o no me gusta, pero nunca me meteré –aunque por mi condición de Filóloga pudiera hacerlo- a decir cosas destructivas de su obra. Sé lo que cuesta por ejemplo rellenar tan solo una página en blanco. Hazlo tú. Punto filipino. ¿Por qué? Porque no, respeto mucho el arte como para hacerlo y además cualquiera te puede sorprender en un momento. Una vez conocí a una poetisa desconocida con una obra que nadie conocía ni respaldaba y la tía me pareció magnífica. Me pareció una poeta increíble. No sé qué habrá sido de ella pero lo voy a averiguar.
A menudo, escuchamos la misma monserga. Si escribes para la mayoría, eres simple y cometes errores, si lo haces subido de grado, entonces nadie te entiende y lo que quieres es hacer un alarde de retórica, sólo destinado a los especialistas, esos que también repatean a los paupérrimos e ignorantes lectores medios como mi amigo. El especialista, es el crítico, el opinador y éste en efecto muchas veces castiga o premia el hecho literario, el texto de autor, con gran facilidad. Triste, severo e inhumano, es cierto, pero al menos sabrá lo que dice puesto que se dedica a ello, es un experto. Por lo mismo que una intervención médica solo debería ser juzgada por otro médico a poder ser éste sin prejuicios, igual sucede en el mundo literario. Eso sí, tanto los pacientes de los médicos como los lectores que se incluyen en el grupo de nuestro seguidores, probablemente no tendrán la experiencia ni la preparación de un científico o de un filólogo, pero saben expresar la huella de éstos en su vida. De nuevo la ignorancia tristemente nos crucifica y nos lleva a ensalzar a la categoría de Dios al médico carnicero que nos hace ir a su consulta mil veces para hacer que hacemos y cobrarnos, como al escritor que en verdad no tiene nada que contar, pero lo cuenta muy bien, o al que en verdad tiene cosas que contar, pero no lo sabe hacer. Yo creo, que un buen texto escrito a lo largo de una vida, puede hacerlo cualquier mortal, ¿quién no se ha sentido inspirado o dolido en alguna ocasión?, ¿quién si hubiese escrito las palabras de aquella ocasión…? En efecto, es posible, puede suceder que cualquiera puede escribir algo en su vida realmente bueno, pero eso no quiere decir que sea escritor, que sea un creador y que en el mejor de los casos pueda ganarse la vida con su escritura. Si es tan fácil hágalo usted mismo, o usted, o usteda que mira mi texto con superioridad… Es posible del mismo modo, que todos los ciudadanos en una situación extrema podamos curar alguien, a nuestro hijo, a nuestra abuela, quizás llevados por una mano divina, pero eso no quiere decir que seamos médicos, ni mucho menos. El buen escritor como el buen médico se pasa la vida arriesgándose a aportar cosas nuevas, se pasa la vida en gerundio, trabajando para que los demás juzguen sus intervenciones. Sin embargo, Dios me libre de decir que el fontanero me ha engañado o que el pintor no sabe lo que hace. El profesional de algo, de siempre, de toda la vida puede seguir monótonamente su profesión, aventurada supongo por alguna razón escondida. Razones hay muchas: necesidad fisiológica, ganas de salvar al mundo, crear cosas y olvidarlas, inventar… y qué pena tan grande cuando contemplamos que cualquier caníbal se cree tan listo, pero tan listo se cree como para juzgar de forma tan maldita y radical.
«Anda, hazlo tú» y sabrás de lo que hablo. Lo que se hace, aunque no guste, es lo que queda y lo que no se hace… Voy a tomarme un café con mi amigo Antonio. Hasta luego.


martes, 1 de noviembre de 2016

El escritor y su público o los editores con sus críticos


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¿Escribimos para el lector amigo, para los lectores y el público? El público de un escritor, son evidentemente los lectores. Hasta ahora, un escritor no ha tenido público, en principio, de no ser que hablemos de los autores dramáticos. Ya se discutirán en otra ocasión las denominaciones, pero creo por hoy que el público del escritor es más bien anónimo, desconocido, aunque esto comienza a cambiar con las nuevas tectonologías y los feisbuques. ¿Escribimos para los editores, para que se venda nuestro libro, para esa masa de lectores que pueden estar esperando o simplemente escribimos porque necesitamos desarrollar ese ejercicio de creación? ¿Lo hacemos por obligación, por necesidad, por dinero, por fama, por imposición...por oficio? Cada escritor –no hablo para los intrusos ni para los que por azar escribieron alguna vez un libro- debe preguntarse en algún momento qué quiere hacer exactamente con su trabajo, con sus ideas, debe saber qué posición va a tomar en determinados momentos de su vida profesional, hasta dónde está dispuesto a llegar y qué haría por su obra. Es decir lo que en Historia de la Literatura se estudia como El compromiso del autor con su obra, bueno, es un buen título cuando se estudia a un autor que ya ha fallecido pero al mismo tiempo es un título molesto cuando se trata de un autor que vive y que debe posicionarse consigo mismo. Es decir lo que en Francia se estudia como autocrítica, que en este caso consistiría en preguntarnos a nosotros mismos qué somos, qué queremos hacer, cómo escribimos y hacia dónde va nuestra obra. A mi, en general, y ahora vuelvo con lo de los feisbuques, me parece bien que existan los blog, son interesantes, válidos, modernos y abren ventanas al recluído creador que es el escritor, pero al mismo tiempo abren la ventana también de la confusión, ¿cuál? La ventana de que nadie sabe quien es quién. Sufrimientos de la modernidad que tampoco extrañan tanto, si bien se piensa, cuando a Cervantes ya le salió un competidor en su momento, el tal Avellaneda, que si no llega a ser por aquel bicho malo, don Miguel no escribe la segunda parte de El Quijote, eso está claro. El libro electrónico funciona muy bien igualmente –mucho más en otros países como Holanda especialmente- pero dan pie igualmente a un mercado de desconocimiento y de dudosa profesionalidad. ¿Por qué los lectores no exigen del escritor profesionalidad como se exige de un músico o de un médico? No lo sé. Probablemente por que es muy dificil conseguir tener criterio o simplemente porque una obra gusta porque gusta y en muchas ocasiones no se sabe porqué. Si mi amiga lee historias mal traducidas sobre draculines, (Crepúsculos y demás) verbi gratia, pues yo hago lo mismo y no me cuestiono nada en absoluto, aunque haya pagado 25 euros por el librito. Para esto, para el invisible e imprevisible criterio de los lectores influye –de esto ya he hablado en otros lugares- el marketing jevimetal de las agencias publicitarias que lo hacen sin tener en cuenta el valor de la obra, cuando lo mejor seria que hiciera la publicidad con una obra muy buena, esto seria quizás lo ideal, solo es que algunos autores de obras muy buenas no les da la gana entrar en eso. Punto. Conocemos a algunos muy buenos y ahí quedarán para siempre, otros han quedado ya, en esto estarán todos conmigo, vamos que no digo ninguna tontería. (Lo digo porque últimamente desbarro mogollón y me meto con todo el mundo, estoy como esos abuelos barra abuelas que les da todo igual y arremeten con to Dios, con perdón).
El caso es que hay muchos libros, muchos tipos de escritura y muchas maneras de llegar al público. No se debe publicar todo, claro que no. Hay quien es perfeccionista y solo edita una gran novela en su vida como Alas Clarín, sin embargo, dedicó la literatura todo su ser, su vida literaria como periodista, escritor de cuentos, crítico y ensayista. Poca suerte sin embargo tuvo con el teatro. Yo decidí en su día ser profesional de la escritura e intento “vivir” de ello, así me va, durilla la cosa pero seguimos. En esto se incluyen claro está ensayos, traducciones, obra periodística y ahora ya voy directa a defender lo que escribo en materia novelesca, aunque todavía no es el momento. Escribo cosas de poesía, si se piensa bien, todo escritor con sensibilidad es poeta, pero no considero que sea sorprendente ni bueno lo que hago, he leído a otros que lo hacen divinamente, eso sí lo considero un pasatiempo, no una profesión, sería una intrusa publicando mis poemas. (Sin embargo alguien decidió publicar mis versos y por lo visto soy buena...) En fin, por ejemplo pasé siete años trabajando en el teatro de Pérez Galdós, ya editado en Cátedra-Anaya, un libro que se vende muy bien, por lo visto. Son trabajos de “profesión” donde unos gustan más y otros menos, algunos llevan desde luego muchas pero muchas horas, que no son pagadas como el que hago ahora transcribiendo manuscritos. Luego será una muy buena edición para la RAE. Todo el mundo cree que un escritor vive del éxito que tuvo con no se qué novela que le dio mucho dinero y fama, y no es así. Es verdad -y yo creo firmemente en este principio- que a fuerza de trabajar, trabajo y trabajo, un día suena la campana, quizás el día menos pensado. Borges, como Cortázar y tantos otros, tenían que hacer otros trabajos que a veces gustaban, muchas veces no, pero que te mantienen cerca de las letras, te relacionan con ellas, estás junto a la literatura y te dan pa comé. Cortázar ha hablado alguna vez de los felices ingresos que le dieron las traducciones. Entre esas preposiciones, verbos y conjunciones de otros que alomejor estás traduciendo del alemán, o entre medias de ese manuscrito del XIX que nadie conoce nada más que tú surge la ensoñación, la idea, dejas ese monstruo de lado y te pones con el tuyo (con tu monstruo) a escribir ese cuento que ya estabas intuyendo en tu mente, que de hecho estaba allí  y que tienes que hacer salir como sea. Te pones y del tirón escribes ese cuento fantástico. Entre medias de esos mundos literarios o explicando a tus alumnos una lección sobre la poesía de posguerra surge la continuación de ese capítulo que no sabías muy bien como salir de él. Estás ahí en lo literario, te gusta, lo necesitas. Te fijas en una mirada de una alumna, en la congoja de una clase al leer algo bueno en alto, en un comentario de un niño, en el sufrimiento de esos estudiantes que no se ve a simple vista: eso se hará literatura en algún momento para un verdadero escritor. Después poco importa lo que digan los demás, -aunque cuando eres profesional las críticas son mordaces e influyen mucho- pero creo que una vez que la obra está hecha poco importa lo que opinen los lectores, ¿por qué? Por que de todas formas esa obra una vez que salga de tu territorio y pase al terreno de una editorial dejará de ser tuya y pasará a ser de los demás.

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Con suerte, lograrás que cada lector la haga suya y esboce algo de agradecimiento por haberle conmovido, o haberle hecho reflexionar o gritar, o unirse a una revolución -que nunca se sabe-, con mala suerte, tu colega que además es crítico, publicará una mala reseña o lo peor no escribirá nada de tu libro, ninguneándote como si tu trabajo no hubiera sido nada: quiere que seas invisible. Vilezas que han existido siempre y que ahora tampoco nos van a extrañar. Por tanto, no es grave cuando es por afición, pero cuando es tu profesión molesta y mucho. Tanto como cuando los colegas dejan de hablarte por que has publicado otro libro y cosas así. Claro, a los intrusos esto no les pasa, como a los que caen en la literatura por azar, tampoco, no les va la vida en ello. Yo cuando toco el violín, pues lo hago con mucha pasión, pero claro tocar tocar pues realmente lo hago muy mal, aburro a las ovejas que ya es decir, distinto es de mi amigo José Fraguas que es un profesional del violín y que desde luego pasa muchas horas en ello haciendo que la Humanidad entera toque el tan-tan de felicidad al escucharle. Lo hace muy bien.
Ante el público -se diría- que no hay que hacer nada, ante el público hay que esperar a que lean los trabajos que uno ha elaborado con el gusto de escribirlos y pensando que uno ha hecho lo que tenia que hacer, sin pensar en escribir para complacer a determinado sector o al otro. Y poco a poco tendrán un criterio tuyo. Entelequias me dirán. Probablemente lo sean. Lo mismo que yo soy profesional de los ensayos literarios y alguno filosófico, también hay colegas que son profesionales de los relatos de ficción o de adolescentes o de qué sé yo. Vale. Sin embargo, todo escritor quiere ser conocido. Si la gente supiera lo mal que lo pasan los escritores conocidos, no lo querrían ser, te lo digo yo. Cuando no eres conocido, eres libre y puedes hacer, opinar y escribir lo que te de la real gana ¿y luego? Me dirán, luego igual. Pues no señor. Luego donde las dan las toman y a rey muerto rey puesto con el aro. Y que no paso por el aro y que sí paso por el aro. ¿Qué hay cuando un escritor "conocido" no vende ni un froncio? Qué horror ¿no? Los editores encima del pobrecillo acomplejado y malo escritor que a esas alturas piensa que  ya no tiene ideas y que no sabe escribir. Le vemos en tontas entrevistas donde es tratado sin respeto o interrogado por ese único libro que parece que gustó y del que lógicamente nadie se acuerda ya. Pues eso, que la creación es otra cosa, cuando uno se imagina un escritor, cree una cosa y a veces es otra. Y a mi me siguen dando ganas de ir a abrazar a aquellos que leen mis cosas y que les gusta, y de momento no pienso nada más que en trabajar y en un posible lector, que con que haya uno, me vale, la anagnórisis ya vendrá sola si  es que ha de venir. Venir, venir no viene tan fácilmente como muchos piensan porque eso es volátil y solo se queda uno para hablar por la radio –cosa a todas luces más fácil que ser escritor y que da mas dinero aunque yo sea incapaz de hacerlo- perdiendo en prestigio y ubicación tu escritura. El tiempo, como digo coloca a cada uno en su lugar y sino, pues al menos hacemos lo que nos gusta y necesitamos hacer para vivir. Seguiré.


lunes, 10 de octubre de 2016

Detrás de la obra escritor o poeta


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¿Qué es lo que hay detrás de una obra literaria? Qué persona o qué autoría se esconde cuando nos enfrentamos a la lectura de un texto? Importa realmente tener datos a cerca de quién o de qué cosas ha hecho el que ese texto escribe a lo largo de su vida? Yo creo que no debería importar lo que haya detrás porque esas circunstancias en realidad no definen el texto filológicamente hablando, claro. Cuando estudiamos un texto, la obra de un autor, lo estudiamos todo, el contexto, las influencias del momento de otros autores, las lecturas que hacía el autor, las enfermedades por las que pasaba esa persona, en suma, su biografía parece ser definitiva para la obra...sin embargo, yo les digo a mis alumnos que cuando estudiamos una obra, un texto literario –filológicamente hablando- estudiamos eso, la obra, no la vida del autor, estudiamos lo que ese autor ha escrito, lo que ha conseguido hacer. Es cierto que todo lo que rodea la vida del creador es importante, claro que sí, importa lo que ha influido al oficio del que escribe, de quién se ha enamorado, si le influyó o no la pérdida de su madre, de un hijo, si eso marcó en profundidad su obra como en ocasiones dictan los manuales de literatura, a mi, me parece una exageración a todas luces exenta de objetividad y de sentido común. No se puede reducir el mundo del escritor porque aquella tarde tuviese un encuentro con su amante en aquella habitación de aquel barrio marginal y que por eso al llegar a casa escribiese ese y no otro soneto o esas páginas de aquella novela de guerra. Eso cierra por completo el universo del escritor, lo empequeñece. Todos sabemos que el arte, cuando existe, brota como una necesidad de hacerlo, brota sin explicación, casi previo a la inspiración, ésta, la inspiración, lo que hace es dedicarse a provocar para que salga fuera de la mente del autor, de la mente y del mundo emocional osea de su corazón, pero sobre todo de su mente, esa que a menudo está llena de ideas en su inconformismo interminable. Cuando se estudia una obra se tiene en cuenta la vida del autor, pero solo como un referente, pero no se estudia, solo se estudia la obra, la obra literaria que es la obra de arte y el impacto que logra en el que la recibe. En realidad, poco nos importa lo que hagan, lo que hayan hecho, lo que hagamos, los autores para inspirarnos, es decir, para que algo provoque en nosotros la necesidad imperiosa e imperativa de en ese momento y no otro tener que escribir. La inspiración provoca que saquemos algo que ya está creado, ¿dónde? dentro. A mi, en la vida del autor poco me importa si fue suficiente y rica o pobre como para ser capaz de hacer, de crear, y a veces no quiero saber nada en absoluto del autor para que no me condicione. ¿por qué? Porque me encuentro un ensayo escrito por un sabio que tuvo una vida muy sencilla pero logró un resultado magnífico o encuentro un autor que vivió una vida muy intensa o complicada y escribió los poemas más sencillos y puros del mundo. No se sabe y casi nunca se corresponde con la realidad, y nadie debe intentar hacer corresponder ni crear esas asociaciones de ideas que nos producen en el fondo una sensación de extrañamiento: claro como vivió intensamente tiene mucho que contar, pues no, le digo yo, alomejor no sabe cómo hacerlo y existe otro que no vivió tanto pero sí tiene la capacidad de vivirlo en su imaginación. La imaginación y la observación son dos herramientas y armamentos importantes del escritor, son las dos grandes armas, además de vivir, bueno, que deben, deben, confundir al lector para que nunca sepa el lugar de dónde, el lugar de la fuente de dónde el creador ha obtenido para sí y por consiguiente esa idea. La tiene y nadie debe saber cómo la ha tenido.

El escritor, el autor debe estar al margen de la sociedad, su vida quiero decir, y con su obra ser el motor de la sociedad, combatir con su obra, no con su persona, ésta, su vida privada como imagen pública debe estar siempre en un segundísmo plano, casi invisible. Claro, esto hoy ha cambiado y a los editores les gusta que los autores nos presentemos en público, que seamos enigmáticos, extraños...en definitiva vendibles. Que hagamos entrevistas, de esas odiosas en las que en nada aparece tu pensamiento sino más bien el pensamiento del que entrevista. Ahora está de moda hacer entrevistas de majaderos porque así llegas más al salón de la casa del vecino. No. No hay por qué llegar al salón de la casa de nadie, lo que uno hace con eso es decepcionar, porque el lenguaje escrito es una cosa y el discurso oral, otra. Ahí es por donde muchos de mis colegas pierden su lugar porque dan preferencia a lo que no es la obra literaria, dando con su vida un precio y no con su obra que es como debería de ser. Todos sabemos que un libro es en si mismo suficiente para incitar una revolución, o un movimiento social determinado, para cambiar el mundo en definitiva, yo creo en eso, por lo tanto, ideología, sí, letras, sí, pero micrófonos e imagen no, porque eso no es escritura ese no es el dominio del escritor.  Hemos visto en ocasiones a muchos poetas como Alberti o el propio Neruda –pongo un ejemplo- que leían no muy bien o más bien regular sus propios poemas, cosa muy lógica por otra parte. Eran poetas, no comunicadores y su ritmo, el ritmo de esos poemas lo tenían en su corazón, en su mente...no eran actores especializados en oratoria y dicción para leer sus versos. Eran poetas y los poetas no son expertos en leer poemas, no es lo suyo, otra cosa muy distinta es que a uno le encante ver al propio autor leer lo que ha escrito, vale, pero no porque lo haga bien. Lo que quiero decir con esto es que lo que sí es seguro es que esos versos dejaron de ser suyos una vez que los lanzaron al mundo, y se nota cuando lo leen que ya no son de ellos, son del mundo, de los libros, de las aulas, del viento, de los ancianos, de los presos, de los niños, de los que sufren, de los enamorados...y cada uno debe hacerlo suyo. Eso es el compromiso con la obra literaria, en especial con la poesía, el lector debe hacerla suya y olvidarse de lo que le pasó al autor, ya ha desaparecido hasta cuando cerramos el libro y acaso es en esa lágrima de agradecimiento donde está ese autor, o cuando nos lo encontramos por la calle, también le agradecemos, o le escribimos: gracias por ayudarme con tal o cual libro. Lloramos en silencio las obras y sus autores agradeciéndoles su esfuerzo cuando les reeditamos y estudiamos sus obras o transcribimos sus manuscritos, dando variantes de texto muy interesantes para la historia de la filología. Agradecemos por tanto a un autor por todo lo que hace de avance a la cultura de un país y por lo que ha dado a las personas con su trabajo de servicio a los demás. Pero no nos importa mucho lo que hacía por las noches o con quién dormía. Eso no perdura, en realidad todo eso no va a ninguna parte, ni siquiera sirve para vender porque como se dice en mi pueblo eso es pan para hoy y hambre para mañana.
Es por ello que hoy en día, los autores debían pensar en esto y fijarse bien en que a los lectores nada les importa lo que hagan en su vida. Debemos preocuparnos en dar buenas obras a la humanidad, obras que queden de generación en generación, obras de solemnidad, con elementos eternos. Hoy, algunos autores toman demasiado partido por los asuntos de la sociedad, no desde su obra, no, sino desde los micrófonos televisivos, desde la radio, desde la imagen, desde lo comercial. Comercializan su persona -sin caer en que para todo hay límites- haciéndose como los demás, perdiendo de esta manera el interés que produce su papel de escritor, de observador y de creador casi casi al margen de los demás, al margen de la sociedad pero en el fondo “dirigiéndola” con sus ideas de inconformismo. Cuando algunos han traspasado esta frontera –metiéndose en política, en moda, en periodismo- por una u otra razón –porque todo el mundo tiene derecho a equivocarse- siempre les ha costado muy caro, no a ellos, somos personas todos y el que más o el que menos se equivoca, sino lo peor, a su obra, sobre la que se pasa una factura muy grande, quizás excesiva, y comienza a perder su valor, ese que en un momento determinado obtuvo por sus méritos propios pero que pasa inmediatamente a dejar de tenerlo. La sociedad, los lectores, empujan y adoran grandemente a un escritor, pero también lo castigan duramente, siendo capaz de mandar al destierro todo lo que éste haya hecho con tan solo “opinar”. El escritor, debe por tanto dedicarse a escribir y la escritura debe ser su palestra.

viernes, 30 de septiembre de 2016

Fobia


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Al principio todo parecía ir bien lo que suele suceder cuando algo precede a una tragedia, que todo parece ir bien hasta que deja de ir. No me había apercibido del mamut que me encontré y que daba vueltas a su bolso cargado de chuches. Ese cernícalo también tenía miedo, quizás más que yo, pero lo disimulaba con mucha gallardía, esa que exhiben los que ya no tienen nada que decir al mundo. Desolé! Le expresé sin darme cuenta de que el mastodonte no hablaba francés.
Se persignó, y me pregunté en un instante: ¿será que me tengo que morir hoy al lado de este animal?
-No puedo verla, no puedo aguantar por un minuto más el desprecio con que mira mi libro, me desconcentra. Sin embargo ahí seguía.
Algo me soplaba y me hurtaba la respiración. ¿Cómo? Y este viento de ahora?
Había más y más monstruos, lo cual no era de extrañar pero a cuál más peligroso, más indeseable. Todos miraban mi libro, todos reían  mirándome como si nunca en mi vida fuese a leer más. ¡diantre! ¿Qué pasa hoy aquí? Pero si estoy sudando.
Pasaron unos segundos y pude ver que aquel mamut había llamado a otros y a otros más, miles de monstruos estaban ahí, mirándome sin más y yo no lo podía aguantar.
Mi cinturón se había atascado, no podía moverme. Una taquicardia muy fuerte, una angustia exacerbada se inauguró en mi cuerpo.
Con todo, pensé: voy a seguir… yo soy una persona valiente y recordé que ser valiente es superar una situación que en principio te aterroriza justamente como la situación que tengo ahora delante de mis narices. Mi nariz mana sangre. Eso es que me estoy muriendo…ahora lo veo claro, pero ¿ y ellos?
No dejan de mirarme, de rodearme, voces que se oyen en medio de las nubes, calor y una gota que cae por mi cerebro anunciando mi expiración. ¡Cielos, no! A pesar de la sangre siento el olor a carne patéticamente muerta…en la cabina, en el aseo, a mi lado, al lado de todos…y sin embargo no se aperciben de nada.
Pude ver, aquella mirada de los ojos degollados tras la intervención del mamut negro. Comenzaban a colgar andrajos, brazos y piernas…yo misma empecé a intentar aceptarme con el cuerpo partido.
Por favor…<>. Me abrazo a mi libro y parece que me tranquilizo, no me importa ya morir. Mi libro es lo único que tengo y todo lo que he aprendido en ellos es lo que soy.
Les digo a los demás: ¿vosotros dónde tenéis el miedo? Porque lo tenéis como yo, sin embargo, tan solo queréis aniquilarme.

El piloto aterrizó con su línea degradante mientras miraba a los pasajeros de su avión quienes había estado en situación de pánico, mientras él, había demostrado que no sabía aterrizar. 

sábado, 10 de septiembre de 2016

Socialmente social


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“No seas extremista” hemos escuchado en muchas ocasiones de la parte de alguien que en absoluto es extremista, ni apasionado, ni probablemente esté vivo. Hay personas que son, diríamos, templadas y no entienden a otras que defienden a ultranza cualquier cosa, con pasión y fanatismo. Pero, si no se tiene pasión y fanatismo no se puede “ser algo”  ni defendar nada, dicho de otro modo cuando tenemos una pasión o una profesión debemos defender o amarla con todas nuestra fuerzas, luchando y trabajando con toda nuestra alma. ¿Por qué? ¿Acaso nos dará dinero? Eso es una cuestión que debería de estar en un lugar posterior, no es pregunta que se deba de hacer uno en una primera instancia. El fanático, el amante de una profesión no se lo cuestiona, “si además me pagan, mejor”, -dirá en su fuero interno. El apasionado lo es con independencia del mundo materialista, es decir, es un romántico. No hay muchos, pero hay. Ya sé que esta no es la filosofía económica que se ha impuesto hoy en nuestras sociedades, por esa misma razón, no hay hoy prácticamente nadie que destaque de forma sorprendente y por si misma, se destaca por apoyo publicitario, nada más. El altruismo que debe ser hermano del amor a una profesión, se ha desterrado y las gentes estudian una u otra profesión en función de lo que les pueda dar económicamente, sin tener en cuenta que  luego pasas toda tu vida en algo que si no te gusta puede ser una tragedia terrible. Triste elección y peor forma de pensar. Comercio humano extremadamente degradante. Los que adoran una profesión, aquellos que tienen pasión por algo y que han empezado desde pequeños, pondré el ejemplo de los sacrificados músicos o bailarines que tienen que empezar obligatoriamente en su tierna infancia, su vida es diferente de las de los demás. Es de suponer que en algún momento de su vida habrán pensado en una recompensa económica pero no con mucha frecuencia, seguro que no, aunque habrá quien piense que sí. Por encima de todo está “el hacer” la honestidad, el acto divino de ejecutar aquello que nos gusta y en ese anhelo la persona encuentra la dicha, aunque la mayoría de las veces estar ahí en esa determinada profesión nos de mucho sufrimiento y soledad. La soledad es muy necesaria para la consecución de algo grande. Sin soledad es imposible que la persona se encuentre con el ser humano que lleva en su interior y los talentos que tiene dentro, todo ser humano los tiene. La sociedad en la que vivimos precisamente lo que hace es esconder todo eso para que la persona no se encuentre a si misma, no sepa nunca lo que quiere porque no ha tenido el tiempo de sentirse solo, claro, disfrazado todo de una mentira social, cree que tiene un mundo, cree que está acompañado pero no lo está, tiene un mundo falso y cree que no tiene soledad. Como la ha rechazado no se encuentra a si mismo y la soledad es necesaria para conocerse y encauzar su vida. Bien, pues como digo, hay ciertas profesiones que se tienen que realizar obligatoriamente solos, esto es un virtuoso de un instrumento, un bailarín, un lector...un estudioso...cualquier cosa que se hace en la soledad nos da mucho a cambio, nos da sobre todo mucha seguridad y a ojos de los demás, somos peligrosos, muy peligrosos. No hay nada peor que alguien que se encierra solo a hacer algo que los demás no son capaces de hacer. El resultado es que los otros, esos mediocres a quienes les da miedo “ese que se encierra a trabajar solo” intuyen que algún día “ese ser” será superior a ellos porque sabrá hacer cosas que los demás no. Ahí viene la recompensa económica, ese es el momento en que se paga a alguien porque sabe hacer algo mejor que los otros, pero lo sabe hacer porque ha pasado tiempo, mucho tiempo intentándo hacerlo perfecto, trabajando mucho mientras que los otros no, los otros han preferido probablemente la vida social o el dolce farniente. Cuando se tiene una pasión, como todo en la vida se debe de llevar al extremo, en política, en ideología, en amor, en la profesión, en las pasiones, en los vicios...los poquitos...¿por qué beber un poco? Porque hay que ser comedido en la vida. Es una opción desde luego. Los hay que si beben, beben, si fuman, fuman. Hay quien es capaz de fumar dos cigarros por día...es una postura. Las pasiones como los vicios se deberían de llevar al extremo, pero esto no se debe imponer, son solo opciones de vida, de entrega, de darse. Creo yo que lo de tomar una copita de vino es algo tonto, yo no bebo alcohol pero si se terciase por alguna razón, creo que caerían veinte botellas de lo que fuera. Lo de ser templado, no lo entiendo, pero no hago apología de nada, son formas y como tales, distintas. La vida es compromiso a lo bestia, para eso se vive, para tomar partido continuamente por las cosas, aunque salga mal. En las cuestiones artísticas, la mayor batalla que hay que superar es el fracaso enorme que nos proporciona la relación con los otros, la incomprensión social con nuestro quehacer. Qué nos hace suponer que vamos a ser comprendidos cuando hemos pasado miles de horas para poder tocar determinado pasaje o para poder escribir esa página con esas ideas, ¿de dónde salen esas ideas? ¿Cuál es la respuesta a esa comunicación que se supone que es la respuesta del público o la de un lector? Casi siempre es trágica y con ello la relación del artista con su entorno, doblemente trágica. Es lógico. Todo esto es solo una imagen de lo que significa el compromiso con la vida, con el arte, con la amistad, con la libertad...con la vida. O lo hacemos o no no lo hacemos, o vamos a por todas o nos quedamos en la mediocridad del que nunca arriesga o del que culpa al que tiene a su lado para salir vencedor.
Todas estas opciones sobre nuestro quehacer son respetables, el que quiere trabajar, el que no quiere, el que ha encontrado su pasión ayudada por un talento natural, el que ha conseguido algo por trabajo pero sin talento, el que lo consigue por talento pero sin trabajo, el que quiere trabajar pero poquito, el que quiere llegar muy lejos...todas las opciones del ser humano y sus elecciones son respetables, y ese es el punto de no retorno, todas las elecciones son eminentes. Yo prefiero el compromiso aunque haya perdido en la vida muchas cosas a ojos del mundo. ¿Para qué vive la gente? Yo vivo con pasión y compromiso todo lo que puedo. Hay dos puntos importantes que se derivan de este planteamiento sencillo de las opciones del hombre en su vida y el sentido de estar en la tierra. Una de ellas se relaciona con el sentido que se da Hoy a esto materialmente y la otra es la reacción que tienen los otros como fruto de tal  conflicto establecido. Claramente ¿por qué una persona que no quiere pasar desde los 4 años toda su vida, por ejemplo, cinco horas cada día tocando un violín tiene envidia del que sí lo hace? El tiempo pasa y se convierte en alguien muy especial por lo que tiene de trabajo personal, con una vida completa no hablo de fama, esto hoy en día no dependerá de él, ni de dinero, que tampoco dependerá de él, hablo  de orgullo y satisfacción de haber llegado a la excelencia de si mismo, con independencia de lo que opinen los demás y sabiendo que a la otra vida se lleva un conocimiento que nadie le podrá arrebatar. ¿Por qué existen esas personas que tienen siempre envidia y que no quieren reconocer a los que han trabajado más  y que además tienen un talento especial para esta u otra cosa? Por qué si alguien tiene esas cualidades magníficas para la danza que es capaz de volar por las aires habrá alguien capaz de desacreditarle por pura envidia? De otro lado, si tenemos a alguien que nos impide nuestro desarrollo, por qué no sacar fuerzas y cambiar nuestra vida, lo que nos llevamos al otro mundo, es lo que únicamente nosotros haremos por nosotros, no lo que haga el de al lado, probablemente lo que hagamos nosotros por los demás y por uno mismo. Si alguien nos impide esto es que no estamos en absoluto en el buen camino, y no importa la edad para que esto sea transformado de forma radical. No importa la edad para ponerse a trabajar por aquello que nos apasiona, nunca, nunca es tarde para luchar por lo que consideramos que es el centro de nuestra vida, nuestra razón de ser. Por eso mismo, una profesión, una pasión es lo que hace a la persona y probablemente marcará el acontecer de su vida, porque según lo que haga, según haya escuchado su talento, sus fuerzas y su voluntad de acción y de trabajo, así será su vida, así serán los elementos de su vida. Poco importa lo que se haga mientras sea con pasión y amor.