miércoles, 10 de agosto de 2011

À la memoire de Mercedes decedée la semaine dernière (Ma mère)

Quand nous passons par une tragedie, la perte d’un être aimé, toujours nous nous demandons pourquoi ? Les croyants savez que dans sa sagesse, Dieu n’empêche pas toujours les tragédies.
Le Seigneur aurait-il pu empêcher ces tragédies de se produire? La réponse est oui. Le Seigneur est tout puissant, il a tout pouvoir pour contrôler notre vie, nous empêcher de souffrir, prévenir tous les accidents, diriger les avions et les voitures, nous nourrir, nous protéger, nous épargner le travail, les efforts, la maladie, même la mort, s’il le veut. Mais il ne le fait pas.
Nous devrions pouvoir comprendre cela, parce que nous pouvons nous rendre compte comme il serait peu sage que nous évitions à nos enfants tout effort, toute déception, toute tentation, tout chagrin et toute souffrance. La loi fondamentale de l’Évangile est le libre arbitre et le développement éternel. Nous forcer à faire attention ou à être justes annulerait cette loi fondamentale et rendrait la progression impossible.
Si nous considérons la condition mortelle comme la totalité de notre existence, alors la douleur, le chagrin, les échecs et une vie courte seraient des calamités. Mais si nous voyons la vie comme quelque chose d’éternel s’étendant loin dans le passé pré-mortel et loin dans l’éternité post-mortelle, alors tout ce qui arrive peut être mis dans la perspective qui convient.
N’est-il pas sage que Dieu nous donne des épreuves afin que nous puissions nous élever au-dessus d’elles, des responsabilités pour que nous puissions avoir de l’accomplissement, du travail pour endurcir nos muscles, des chagrins pour éprouver notre âme? Ne sommes-nous pas exposés aux tentations afin de mettre notre force à l’épreuve, à la maladie afin d’apprendre la patience, à la mort pour que nous devenions immortels et glorifiés? Si tous les malades en faveur de qui nous prions étaient guéris, si tous les justes étaient protégés et les méchants détruits, tout le programme du Père serait annulé et le principe fondamental de l’Évangile qu’est le libre arbitre cesserait, personne ne devrait vivre par la foi.
Si la joie, la paix et les récompenses étaient données instantanément aux gens qui font le bien, il ne pourrait y avoir de mal : tout le monde agirait bien mais pas parce que c’est juste de le faire. Notre force ne serait pas mise à l’épreuve, notre caractère ne se développerait pas, nos pouvoirs ne grandiraient pas, il n’y aurait pas de libre arbitre.
Si toutes nos prières étaient immédiatement exaucées conformément à nos désirs égoïstes et notre compréhension limitée, alors il y aurait peu ou pas de souffrance, de chagrin, de déception ou même de mort. Et si ces choses n’étaient pas il n’y aurait pas non plus de joie, de succès, de résurrection, ni de vie éternelle et de divinité.
« Car il doit nécessairement y avoir une opposition en toutes choses… la justice… la méchanceté… la sainteté… la misère…le bien… le mal… »
Comme nous sommes humains, nous voudrions chasser de notre vie la douleur physique et l’angoisse, et nous assurer d’une facilité et d’un confort continuels ; mais si nous pouvions nous épargner le chagrin et la détresse, peut-être que nous chasserions nos plus grands amis et nos plus grands bienfaiteurs. La souffrance peut prendre un sens pour les gens s’ils apprennent la patience, la longanimité et la maîtrise d’eux-mêmes…
Aucune des souffrances que nous connaissons, aucune des épreuves que nous traversons n’est vaine. La souffrance nous instruit, elle assure l’acquisition de qualités telles que la patience, la foi, la force d’âme et l’humilité. Tout ce que nous subissons et tout ce que nous endurons, surtout lorsque nous l’endurons patiemment , fortifie notre personnalité, nous purifie le coeur, nous épanouit l’âme et nous rend plus tendres et plus charitables, plus dignes d’êtres appelés enfants de Dieu…
Face à des tragédies apparentes, nous devons mettre notre confiance en Dieu, sachant qu’en dépit de notre vision limitée, ses desseins n’échoueront pas. Malgré toutes ces difficultés, la vie nous offre l’immense bénédiction de croître en connaissance et en sagesse, en foi et en oeuvres, nous préparant ainsi à retourner partager la gloire de Dieu. (Dernières paroles de Mercedes). Merci Mère.

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